A la une !
Les entreprises industrielles et technologiques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par erik hamel (réseau cqef-uimm)   
20-10-2009

En Basse-Normandie : 

 > 44 000 salariés,
> 1 000 entreprises

Deux sites Internet
> Pour découvrir celles et ceux qui vivent l’aventure industrielle :
www.le-meilleur-est-avenir.com
> Pour découvrir vos centres
d’intérêts tout en explorant les métiers
industriels :
www.jeudesmetiers.com

Des métiers à découvrir !
Les voitures, les trains, les lecteurs MP3, les téléphones portables, les appareils électroménagers, les écrans plats… ils font partie de votre quotidien et vous vous en servez tous les jours. Ce sont des produits de haute technologie conçus et réalisés par l’industrie.
L’industrie est partout, elle innove en permanence. C’est une grande variété d’activités et de  métiers… qui pourraient vous plaire !

Dans l’industrie, il y a des entreprises de toutes tailles qui sont leaders dans leur activité.

Les entreprises technologiques et industrielles travaillent dans l’aéronautique, le médical, la micromécanique, l’électronique, l’automobile, mais aussi les sports, les loisirs, l’équipement de la maison, le naval, le nucléaire… Les domaines y sont variés. Par exemple, la maintenance ou la mécatronique, la métrologie, la qualité, la productique. Mais aussi les ressources humaines, le marketing, la vente…


Les entreprises technologiques et industrielles cherchent des jeunes, filles et garçons,
motivés pour découvrir tous ces univers. Pourquoi pas vous ?


 
Le nautisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par legoff catherine (réseau cqef-fin)   
20-10-2009
Site Internet
www.industriesnautiques.fr
Contact
Catherine LE GOFF
Fédération des industries nautiques
Tél. 05 46 50 60 51 

Anticiper le nautisme de demain.
La filière du nautisme est composée de trois grands secteurs d’activité :
La construction qui représente près des 3/4 des emplois :
l’architecture et les bureaux d’étude
● la construction de bateaux de plaisance de série
● la construction à l’unité ou de petites séries
● les équipementiers, gréements, accastillage.

Les activités de services constituées de nombreuses et très petites unités situées
le long du littoral ou des voies fl uviales intérieures :
● la vente de bateaux de plaisance
● la location de bateaux de plaisance
● la maintenance, réparation, hivernage, peinture…
● les shipchandlers
● les petites embarcations, planches, surfs…
● les services annexes : experts, assureurs…

Les activités techniques contribuant à la construction et aux services :
● la voilerie et la sellerie
● les motoristes
● la plomberie, climatisation, électricité, électronique.

Ce sont principalement des emplois d’opérateurs (stratifieurs, magasiniers) et d’ouvriers qualifiés (menuisiers, mécaniciens, soudeurs…), mais aussi des emplois de techniciens, d’agents de maintenance et de vendeurs. Certains métiers de la filière peuvent être considérés comme «stratégiques», car rares ou particulièrement sensibles aux évolutions présentes et à venir. On retrouve en particulier, le stratifieur industriel, le chaudronnier - soudeur - tourneur-fraiseur, le menuisier, le technicien en composite, le technicien de maintenance, le motoriste, le skipper, le commercial ou technico-commercial, le vendeur ou chargé de clientèle ou encore, l’encadrement. La filière est synonyme d’emplois, mais dans des conditions qui rendent le recrutement souvent difficile. La transmission de savoir devra se faire aussi par l’alternance, les contrats d’apprentissage et de qualification restant trop peu développés. 

 
L'emploi public territorial Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par claudine cucuat (reseau cqef-cnfpt)   
28-08-2009

L’emploi public territorial

L’emploi

Il existe en France trois fonctions publiques : la fonction publique de l’Etat, l’Hospitalière et la Territoriale. Créée dans le cadre du premier mouvement de décentralisation des années 80, la fonction publique territoriale se caractérise, outre la proximité de son intervention vis-à-vis des administrés, par la grande diversité de ses employeurs, la multiplicité de ses domaines d’activités et la richesse de ses 231 métiers.

Les fonctionnaires territoriaux représentent plus de 8 % de la population active, environ 1/3 des effectifs de la fonction publique et, pour la Basse-Normandie leur nombre s’élève à 37 945 agents exerçant leurs missions au sein des quelque 2 500 employeurs bas-normands (communes, organismes publics intercommunaux ou locaux, départements, région et divers organismes locaux de gestion).

La moitié des agents exercent au sein de la filière technique et 1/4 dans la filière administrative, le quart restant appartient aux  filières sanitaire et sociale, animation, culturelle et artistique, sportive, et enfin sécurité et sapeurs-pompiers.

Les emplois sont répartis dans 3 catégories :

. la catégorie A : fonctions de conception et de direction, pour lesquelles le recrutement se  situe au minimum au niveau de la licence (Bac + 3),
. la catégorie B :  encadrement intermédiaire, avec un recrutement au niveau Bac et Bac + 2,
. la catégorie C : fonctions d’exécution, nécessitant pour certains métiers des qualifications professionnelles spécialisées.

En Basse-Normandie 78 % sont des agents d’exécution (catégorie C), 13 % des agents de catégorie B et 9 % des A (données sensiblement identiques à la moyenne nationale).


Le concours est la règle de recrutement, mais il existe une possibilité d’accès direct, sans concours, pour le premier niveau  des emplois de catégorie C : le recrutement se fait alors directement par les employeurs territoriaux.


Contrairement à la Fonction Publique d’Etat, la réussite au concours ne vaut pas nomination : les lauréats doivent faire acte de candidature auprès des employeurs territoriaux.
 


L’évolution de l’emploi

Les diverses étapes de la décentralisation, le développement des territoires et l’intercommunalité, les défis démographiques et les évolutions sociologiques qui en découlent ont profondément transformé le cadre et le contenu des métiers au sein des collectivités.

Dans ce contexte d’un service public local qui se complexifie et qui doit intégrer de nouvelles compétences, les collectivités ont de plus en plus besoin de fonctionnaires qualifiés et sur des métiers parfois extrêmement pointus. Elles doivent également anticiper le renouvellement des emplois, induit par l’accélération des départs à la retraite.

La Fonction Publique Territoriale représente donc un important gisement d’emplois, de tous niveaux et offre aux  personnes désireuses de s’orienter vers le secteur public l’opportunité d’un recrutement et d’un déroulement de carrière.

La demande d’emploi

Ce sont le Conseil Régional et les Conseils Généraux (impact de l’acte II de la décentralisation) ainsi que les organismes intercommunaux qui ont vu leurs effectifs le plus fortement augmenter depuis 2005, le poids des communes diminuant suite au développement de l’intercommunalité : en Basse-Normandie les agents exerçant dans des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale représentent 20 % des effectifs territoriaux (contre 12,50 % au niveau national) et ceux des communes
52 % (contre 59 % au national).

Les recrutements permanents les plus nombreux se font sur des emplois de catégorie C, ainsi que sur les métiers du secteur technique (sur les 3 catégories).

Les métiers les plus recherchés actuellement  :

- pour le secteur technique : entretien des bâtiments, propreté, collecte des déchets, voirie, entretien des espaces naturels
- pour le domaine des prestations sociales :  aides à domicile, travailleurs sociaux, assistants d’éducation
- pour le domaine de la santé : médecins, infirmiers et aides-soignants
- pour le domaine de l’éducation, de l’enfance et de la jeunesse : assistants d’accueil en petite enfance, éducateurs et  animateurs
- pour le domaine administratif : gestion des ressources humaines (directeurs des ressources humaines, agents chargés de la gestion administrative du personnel),   affaires générales (secrétaires de mairie, agents d’accueil), métiers des secteurs financier et juridique.


La formation professionnelle


La récente réforme de la formation professionnelle des agents territoriaux a introduit de nouveaux droits pour les fonctionnaires, permettant de croiser leurs attentes avec celles de leurs employeurs et privilégiant ainsi leur professionnalisation.

Depuis la loi du 19 Février 2007, toutes les personnes intégrant la Fonction Publique Territoriale suivent un parcours de formation d’intégration, qu’elles soient en catégorie A, B ou C.

Ce dispositif doit permettre à tout agent nouvellement nommé de mieux appréhender l’environnement territorial et de comprendre son rôle d’acteur du service public local.

Ces formations sont également le point de départ d’un processus de formation qui va se dérouler tout au long de la carrière. Chaque collectivité doit en  effet élaborer annuellement un plan de formation, sur lequel doit être recensé l’ensemble des besoins, que ces formations soient ou non obligatoires :

- professionnalisation au 1er emploi (nomination dans un nouveau cadre d’emplois)  : adaptation au nouvel emploi
- professionnalisation suite à nomination sur un poste à responsabilités
- professionnalisation tout au long de la carrière (par intervalle de cinq ans) : maintien et actualisation des connaissances.

Tout comme la formation d’intégration, ces 3 types de formation sont obligatoires et s’imposent aux employeurs comme aux agents.


Au-delà de ces formations prévues par les textes, les agents territoriaux peuvent suivre d’autres dispositifs, en concertation avec leurs employeurs, visant à :

- se perfectionner
- renforcer leurs savoirs de base
- faire reconnaître leur expérience professionnelle
- changer de cadre d’emplois ou de grade
- changer de métier, se reconvertir
- changer de collectivité ou de fonction publique.

Selon le projet des agents, l’orientation se fera vers :

- des formations de perfectionnement
- des formations aux savoirs de base
- une validation des acquis de l’expérience (V.A.E.)
- une reconnaissance de l’expérience professionnelle (R.E.P.)
- une préparation aux concours ou examen professionnels
- une formation personnelle
- un bilan de compétences,

certaines des actions suivies pouvant par ailleurs être réalisées dans le cadre du D.I.F.

 

La formation professionnelle des personnels territoriaux constitue un important outil de modernisation et d’adaptation des collectivités territoriales et la transposition de certaines dispositions de la loi du 4 mai 2004 sur « la formation tout au long de la vie professionnelle » fait apparaître une évolution majeure :

-l’individu est l’acteur principal et responsable de sa carrière et donc de sa formation
-vie professionnelle et formation sont de plus en plus imbriquées
-la formation résulte d’une négociation qui articule la situation de l’agent, ses projets et besoins, et ceux de l’employeur.


 
Les métiers de la filière équine Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Grégory Levêque / PRDFP   
25-08-2009
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 Image Active Equi-ressources
Haras national du Pin
61310 LE PIN AU HARAS

Tél. : 02.33.39.58.57
Fax : 02.33.35.98.42
Mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir  

Julie Fleury : Agent Pôle Emploi intégrée à équi-ressources, spécialiste de la filière équine
Virginie Mayot : Conseillère emploi formation au sein d’équi-ressources

En France, la filiere équine represente environ 68 700 emplois dont 40 900 directs (élevage/entrainement, centres équestres, maréchaux-ferrants, selliers, vétérinaires spécialises, marchands...) et 27 800 indirects (organisation des courses et points de vente PMU, institutionnels, organisations socio-professionnelles, assurance, journalisme...).


La croissance des emplois est en moyenne de 1 a 2 % par an avec cependant, une hausse relativement plus importante dans les centres equestres que dans l'élevage et l'entrainement.


Du CAP au bac pro, sous statut scolaire ou par apprentissage, les formations aux métiers du cheval permettent de travailler dans le monde de l'élevage, des courses hippiques, de l'artisanat ou de l'équitation. Face à la démocratisation du cheval et au développement du tourisme vert (besoin d'évasion, retour vers la nature...), les métiers autour des soins, des services mais aussi de l'enseignement vont se développer.


Les formations supérieures, du BTS au Mastère reconnu par la conférence des grandes écoles, permettent d'accéder à des métiers liés au terrain (élevage, commerce, véterinaires) ou a des postes lies à l'organisation de la filière équine. En effet, on constate une demande des employeurs pour des profils type bac + 4/5 (sur des sujets comme le management, la gestion de projets, la communication), ayant une bonne connaissance de la filiere et une dimension internationale (anglais impératif ).

Image Active  Chiffres Clefs :

• 10 000 emplois filière équine en région Basse Normandie,
• 49,3% de ces emplois sont situés dans le département de l’Orne ; 28,3% dans la Manche et 22,4% dans le calvados,
• Taux de croissance annuel de l’emploi depuis les 7 dernières années : 3% par an. 

Liens utiles :

Structures régionales :
http://www.chevaux-normandie.com/ : information générale sur la filière équine en Basse Normandie.
http://www.chevaux-haute-normandie.com/ : information générale sur la filière équine en Haute Normandie.

Structures nationales :
http://www.equiressources.fr/ : cf. détail ci-dessous.
http://www.onisep.fr/ : site généraliste d’information sur l’orientation, les métiers et la formation.

Réseaux de proximité :

Equi-ressources : répond aux demandes relatives à l’emploi, la formation, les stages et les connaissances. Diffusion d’offres d’emploi et de stage, conseils aux candidats, information sur les métiers, les formations.

Ce service est ouvert aux jeunes, demandeurs d’emploi, salariés en reconversion et aux professionnels employeurs.

Permanence du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h. Accueil du public dans nos locaux (de préférence sur rendez-vous), contact possible par téléphone et mail.

Retrouvez-nous :

Place aux métiers
Salon du cheval de Paris

Dans vos services :

Nous intervenons à votre demande, notamment dans les centres de formation aux métiers de la filière équine sur la Technique de Recherche d’Emploi.


 
Présentation Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Grégory Levêque / PRDFP   
20-02-2009
Image Active 

Pour bien s'orienter, il est nécessaire de connaître les métiers et les professions.

Dans cette rubrique, vous trouverez un premier niveau d'information sur les métiers. Ces indications, mises en ligne par les Chambres Consulaires ou les Branches Professionnelles, vous permettent d'identifier les relais de proximité et de cibler les sites pertinents pour approfondir votre recherche. 

Cet espace s'inscrit dans la volonté partagée des professionnels et de la Région de faciliter l'orientation professionnelle tout au long de la vie.


 
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